Les contrats Pfizer : le grand aveu… voir plus đŸ˜±đŸ˜±đŸ‘‡đŸ‘‡

Dans ces pages glacĂ©es, ces contrats que Marc Doyer a arrachĂ©s Ă  l’ombre et que Leona dĂ©cortiquĂ©s comme on Ă©ventre un cadavre encore tiĂšde, Pfizer ne promet rien.
Rien du tout. 💉

« Nos efforts pour développer et fabriquer ce vaccin sont purement aspirationnels. Sujets à des risques et incertitudes majeurs. »
Le vaccin est encore en essais cliniques au moment de la signature.
Il pourrait ne jamais obtenir d’autorisation.
Et ils l’ont dit.

Pas de garanties.
Pas de promesses.
ZĂ©ro responsabilitĂ©, mĂȘme sur la non-violation des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle.

Et puis vient le clou.
La lame qui entre proprement entre les cĂŽtes. đŸ—Ąïž

Les États membres indemnisent Pfizer. Ses filiales.
Ses sous-traitants.
Ses dirigeants.
Ses employés.
Ses actionnaires.
Contre TOUT.
Contre toutes les réclamations de tiers.
Contre tous les dommages.
Contre toutes les pertes.
Contre tous les frais d’avocats. ⚖

MĂȘme si vous crevez. 💀
MĂȘme si vos gosses font des myocardites Ă  quinze ans.
MĂȘme si la production a virĂ© en mode garage entre la phase 3 et la grande foire aux seringues.

Breach of Good Manufacturing Practices ?

Qu’importe.
L’article d’indemnisation prime sur tout.
Il écrase tout.
Il rit au nez de toute autre clause.

C’était Ă©crit.
C’était signĂ©.
C’était un piĂšge depuis le dĂ©but.

Les gouvernements, ces putes à genoux devant les labos, ont accepté de porter le chapeau.
De payer pour les morts.
De protéger les bilans de Pfizer pendant que le peuple servait de cobaye consentant et masqué.
Ils savaient.
Ils ont toujours su.
Ils ont négocié dans le noir, la langue pendante, la main tendue vers les milliards.

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